LES 1001 NUITS DU JAZZ – ROUTE 66 : L’ÉPOPÉE DU BLUES, de Robert JOHNSON A à Jimi HENDRIX

Pierre Durand  – Guitare

Raphaël Imbert – Saxo

Johan Farjot – Piano

 

« Je dois continuer de bouger, je dois continuer de bouger,

Le blues s’abat comme la grêle, Le blues s’abat comme la grêle,

Et les jours ne cessent de me préoccuper

Il y a un chien de l’enfer à mes trousses… »

Hellhound on my trail, de Robert Johnson

Après une carrière éclair mais flamboyante, Robert Johnson meurt en août 1938 à l’âge de 27 ans. Il aurait été empoisonné par le mari d’une femme qu’il fréquentait… De fait, il deviendra le premier musicien du Club des 27 à mourir prématurément.

Robert Johnson aurait trouvé son inspiration à un carrefour magique en vendant son âme au diable en échange de la magie du blues (« Me and the Devil Blues »). La légende veut qu’il ait pris sa guitare et se soit rendu au carrefour des autoroutes 49 et 61 (dans le Mississippi), où il aurait fait un pacte avec le diable : devenir un guitariste virtuose en échange de son âme. Tout comme Son House prétendait avoir été initié au blues par le diable rencontré au bord d’une route, et comme Ike Zimmerman qui disait avoir trouvé l’inspiration en jouant dans les cimetières à minuit. Ces trois là avaient probablement un net penchant pour le whisky …

Le Blues, par opposition à l’autre musique noire-américaine de l’époque, le gospel, était appelé la musique du diable, car païenne, parlant de femmes, d’alcool et de bagarres, et associée à des fêtes ou des plaisirs que l’église voyait d’un mauvais oeil … Par dérision ou défi, nombre de bluesmen assumèrent cette appellation et en abusèrent ! Robert Johnson fut de ceux-là: le bord de route étant pris par Son House et le cimetière par Ike Zimmerman, il choisit le carrefour !

Cette réputation diabolique permettait aussi aux bluesmen d’expliquer (si on peut dire) c’était le diable qui leur avait donné un don … sous-entendant par là qu’il serait vain d’essayer de les imiter ou de leur copier leur technique !

A l’occasion du centenaire du premier enregistrement de Jazz (1917), les 1001 NUITS DU JAZZ retracent en musique, 2 jeudis par mois et à travers 50 grandes soirée-concerts, les différentes étapes de l’épopée du jazz dans le cadre historique du Bal Blomet. Chacune d’entre elles est rythmée par de courtes présentations d’artistes, de standards, d’épisodes ou de notions musicologiques marquantes de l’histoire du jazz.

Raphaël Imbert, saxophoniste de jazz et conférencier, accompagné de Johan Farjot, pianiste et chef d’orchestre proposent avec leurs invités des clés d’accès grand public ainsi qu’un concert illustrant en musique les thématiques abordées.

Une centaine d’artistes représentatifs de la scène jazz et désireux de renouveler le concert contemporain se succéderont ainsi au gré des 1001 NUITS DU JAZZ. Parmi eux, de jeunes talents du Centre des Musiques Didier Lockwood.

LES 1001 NUITS DU JAZZ permettent ainsi au public de redécouvrir une histoire complète et récréative du jazz depuis ses origines, en privilégiant l’esprit de divertissement caractéristique du concert de jazz traditionnel.

Date

30 Nov 2017

Heure

20:30
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Tarif

20€ - 15€ (TR)

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Genre

Jazz

Concert suivant

PARIS 1900 – GENEVIÈVE LAURENCEAU (violon) – DAVID BISMUTH (piano)
Date : 01 Déc 2017
Heure : 20:30
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